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  Au cœur de l'Inde du sud
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  Découverte de l'Inde du Sud
     Duration: 17 Nuit 18 Jour
 
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Les Villes

 

Madras

 

Officiellement baptisée Chennai, Madras est la quatrième ville de l’Inde par la taille, elle est la capitale du Tamil Nadu. La ville s’est constituée par l’agglomération de plusieurs petits villages, dont celui de Madraspatnam, d’où elle tire son ancien nom. S’étendant sur plus de 70m2, la ville a conservé sa structure d’origine, avec plusieurs petits centres.

Depuis plus de deux mille ans la région attire les marins, les négociants en épices et les marchands d’étoffes. Au XVIe siècle, elle vit débarquer les Portugais, suivis des Hollandais. En 1639, la compagnie des Indes orientales fonda un comptoir dans le village de pêcheurs de Madraspatnam. Au XIXe siècle, la ville devint le siège de la présidence de Madras, l’une des quatre provinces impériales de l’Inde britannique.

Le Temple de Kapalisvara est situé à Mylapore dans la banlieue de Madras. Mylapore aurait pour origine "mayil" mot tamoul qui signifie paon.

Dédié à l’une des formes de Shiva, il date du VIe siècle. Il se trouvait à l’origine sur le front de mer, là où se dresse désormais la cathédrale Saint-Thomas. Détruit par les Portugais au XVIe siècle il fut rebâti à l’emplacement actuel.

Le Temple contient un sanctuaire dédié à Shiva, à son épouse Parvati, et à différentes divinités comme Ganesh qui sont édifiés à l’intérieur d’une enceinte précédée à l’est d’une tour d’entrée (construite en 1906) et d’un réservoir. Le Temple abrite 63 statues en bronze de saints shivaïstes.

Le Temple de Kapalisvara est de pur style dravidien avec entrées latérales, gopurams (hautes tours d’entrées), cour, réservoir central et mandapam (pavillon à pilliers) construit autour d’un sanctuaire. Le gopuram occidental est plus ancien et plus petit que le gopuram oriental. Ils sont décorés de sculptures colorées et raffinées.

La fête du Temple de Kapalisvara, plus connue sous le nom d’Aruvathumoovar, chaque année en mars/avril fait partie des plus importante fêtes religieuses.



Madurai

 

Madurai est une cité antique, dont l’existence est attestée par les archives des Tamouls et des Grecs remontant au IVe siècle av. J.-C. Elle était renommée pour le commerce, notamment des épices. C’est là que se trouvait le sangam, académie des poètes tamouls, dont les œuvres célèbrent la beauté de Madurai.

Investie au Xe siècle par les empereurs chola, elle allait demeurer en leur pouvoir jusqu’au XIIe siècle. En 1310, la ville tombait entre les mains des musulmans qui furent battus en 1364 par les monarques Vijayanagar de Hampi. Après la chute de l’empire Vijayanagar en 1565, les Nayak gouvernèrent Madurai jusqu’en 1781. A la fin des guerres carnatiques, en 1781, la ville fut placée sous le contrôle de la Compagnie britannique des Indes orientales.

Son monument le plus célèbre, le Temple de Meenakshi, au cœur de la vieille ville, offre un bel exemple de l’architecture dravidienne dans son expression la plus débridée. Les sanctuaires du dieu Sundareswarar (Shiva) et de la déesse Meenakshi furent bâtis par le premier souverain nayak au XVIIe siècle. Son petit-fils, Tirumalai Nayak y ajouta plus tard d’autres bâtiments, dont la magnifique salle aux mille piliers qui comporte de délicates sculptures. Les 900 colonnes sont toutes ornées de reliefs de cavaliers, dieux et héros de l’épopée hindoue. De 1550 à 1650, le Temple prit sa forme et sa taille actuelle. Les quatre hautes tours (gopuram) sont finement ciselées. La plus imposante, celle du sud, haute de près de 50 mètres, est décorée de milliers de personnages du panthéon hindou.

Le réservoir sacré situé à l’intérieur du Temple et baptisé « réservoir du lotus doré », fait l’objet d’une grande vénération. Tirumalai Nayak transforma l’administration du Temple et institua plusieurs fêtes dont la plus importante, Chitrai, est toujours célébrée en avril/mai. Elle est dédiée à Meenakshi, la déesse aux trois seins. D’après une prophétie, le troisième était destiné à disparaître lorsqu’elle verrait l’homme de son choix, ce qui se produisit lorsqu’elle rencontra Shiva. Son mariage avec Sundareswarar, Shiva sous la forme de « Seigneur de la Belle » fut célébré à Madurai.



Mamallapuram (Mahabalipuram)


Mahaballipuram (Mahabalipuram, Mavalipuram ou Mamallapuram) est un village indien situé à 60 km au sud de 
Chennai (Madras) sur la côte de Coromandel. Il abrite un site archéologique de première importance de l'Inde du sud

Au VIIe siècle, du temps du règne de la dynastie Pallava, Mahaballipuram était probablement un port important en communication avec le Srivijaya en Indonésie et le Royaume du Champa sur la péninsule indochinoise. Cependant aucune installation portuaire n'a été retrouvée à ce jour.

La localité doit son nom au roi Narasimha Mamalla (630-698) sous le règne duquel les magnifiques temples qui l'ont rendu célèbre ont été érigés. A l'instar des temples rupestres d'Ellora, la plupart de ces monuments ont été sculptés dans les rochers du plateau granitique qui aboutit à la côte du Coromandel.


Un cadre  naturel superbe et un site archéologique de première importance. Le village, ancien port des souverains palava, abrite de nombreux sculpteurs. On entend des bruits de marteaux et burins dans chaque rue. 



L'ambiance du village est particulièrement agréable.
Une bonne infrastructure d’hôtels et de pensions de famille permet d'y passer un séjour très plaisant.



Le site comporte un grand nombre de monument dédiés à Vishnou, mais aussi à Krishna et aux héros du Mahabaratha.

  • La Descente du Gange

Le plus grand bas-relief narratif du monde: 27 m sur 9 m Il représente une foule d'être humains, d'animaux et d'êtres surnaturels contemplant la descente du Gange. A noter qu'en raison de l'exposition au soleil levant il vaut mieux aller voir ce bas-relief le matin.
Une cassure naturelle de la roche figure le Gange coulant de la chevelure de shiva dans l'Himalaya. Un ascète, aux côtes saillantes se tient en équilibre sur une jambe et un chat fait pénitence en se gardant de courir pour attraper la multitude de rats qui l'entourent.



La Descente du Gange est un bas-relief, datant du VIIe siècle, probablement le plus grand au monde, situé dans le village indien de Mahabalipuram dans le Tamil Nadu. Les sculptures qui couvrent la totalité de la surface de deux énormes rochers, soit 27 mètres de long sur 9 mètres de haut, dépeignent le cours du Gange depuis l'Himalaya tel que décrit dans le Panchatantra.

La légende raconte que le roi Bhagiratha fit couler le Gange depuis les cieux pour purifier les âmes de ses ancêtres. Mais les choses ne tournèrent pas comme prévues et le roi se rendit compte que le fleuve allait inonder toute la terre. Il fit donc pénitence dans le but d'obtenir l'aide de Shiva pour stopper le désastre attendu. Le dieu descendit alors sur la terre et disciplina le Gange en le faisant passer au travers de sa chevelure. Ce miracle attira quantité de créatures qui vinrent pour l'observer.

 

La fissure entre les deux rochers est la partie la plus célèbre du bas-relief. C'est là que se trouve l'image de Shiva. Au-dessus de celle-ci, on trouve les ruines d'un réservoir d'eau qui laisse à penser qu'autrefois de l'eau s'y écoulait pour matérialiser le Gange. Hormis les nombreuses représentations divines, le bas-relief dépeint la vie de village en Inde au VIIe siècle, figurant des scènes de la vie quotidienne. Dans la partie supérieure, à droite de la fissure, le donateur et mécène, le roi Pallava Mahendravarman (580 - 630) est représenté en compagnie de ses trois épouses. Dans la bas, à droite de la fissure, on reconnaît un chat yogi en posture de méditation, des souris insouciantes dansant autour de lui. La scène figure un dicton de la sagesse populaire indienne qui conseille de se méfier des faux sadhus

Le bas-relief est aussi appelé parfois la pénitence d'Arjuna. Il y a, du reste, controverse sur son interprétation.

À gauche du bas-relief, se trouve est un petit temple excavé appelé Pancha Pandava Mandapa.

  • Le Mandapa de Krishna et celui de Mahishasuramardini
    De superbes bas-reliefs

  • Les cinq Rathas (Pancha Ratha) - Yudhisthira (ou Dharmaraja), Bhima, Arjuna, Draupadi, Nakula-Sahadeva
    Cinq monolithes sculptés dans la pierre en forme de chars de procession, de tailles et de formes différentes excavés d'une petite colline, descendant en pente douce vers le sud, au sud du village.. Certains éléments d'édifices de la région ont servi de modèle: les vimana de Srirangam et de Thanjavur.
    Le Dharmaraja, pyramide à trois corniches est considéré comme archétype des grands temples dravidiens. Les sculptures sont magnifiques, les figures représentent des dieux et des serviteurs du temple.
    Le terme ratha est incorrectement utilisé ici car il signifie chariot (voir Puri) comme ceux utilisés dans les processions. Les Ratha de Mahabalipuram n'ont pas de roue, contrairement au temple de Surya de Konarak qui est en forme de chariot avec des roues et tiré par des chevaux sculptés.

Le Dharmaraja a été dégagé à partir de la partie la plus haute de la colline, puis suivent par ordre décroissant de taille, le Bhima, l'Arjuna et le Draupadi.

Le Sahadeva a été excavé d'une roche en peu plus grande placée à l'ouest de Draupadi. Juste devant le Draupadi, deux autres roches plus petites ont été sculptées en forme d'éléphant et de lion, le véhicule de Durga. Derrière le Draupadi et l'Arjuna, qui se tiennent sur une plate-forme commune, se trouve un Nandin, un bœuf véhicule de Shiva.

Ces Ratha représentent les formes de temples en service à l'époque de leur excavation, et qui étaient faits de matériaux périssables.

Caractéristiques des Pancha Ratha

Dharmaraja ou Yudhisthira , surmonté d'une structure pyramidale de trois étages, inachevé, le seul portant une inscription faisant référence au roi Pallava Narasimhavarman, dédié à Shiva

Bhima , temple à étages, avec colonne à piètements de lion, transposition libre de l'organisation d'une salle de réunion bouddhique, dédié à Vishnou

Arjuna, structure pyramidale plus petite que celle du Dharmaraja, dédié à Shiva

Draupadi, en forme de hutte avec toit de chaume, dédié à Durga


Nakula-Sahadeva, de structure absidiale, dédié à Indra




 

  • Il y a quatre autres ratha ailleurs dans Mahabalipuram. Un grand nombre de temples, souvent excavés, sont aussi éparpillés sur le territoire du village. Enfin, on trouve aussi dans le village un énorme rocher vaguement sphérique appelé la boule de beurre de Krishna. 





Le site de Mahaballipuram est inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO depuis 1985.

site du Patrimoine mondial de l'UNESCO(http://whc.unesco.org/nwhc.fr/pages/home/pages/homepage.htm)

 

  • Le temple du Rivage

    Dédié à Shiva (qui affronte les dangers de la mer) et à  Vishnu (qui veille sur la ville, il comprend deux sanctuaires, et est surmonté de 2 tours. Ce temple par la beauté du site où il est édifié dégage une atmosphère toute particulière. 



    Il supporte avec stoïcisme l'assaut des vagues et du vent depuis douze siècles. Il a néanmoins été restauré ces dernières années. L'édifice s'est inspiré du Dharmaraja, mais il a une forme plus conique. En effet il devait à l'origine faire office de phare, un feu permanent brûlant à son sommet.



    Le Temple du Rivage est le seul restant, d'après la tradition, d'un ensemble de sept temples construit à la fin du VIIIe siècle par le roi Pallava Rajasimha Narasimhavarman II et s'étendant sur dix kilomètres de rivage 

Ooty

Ootacamund culmine à 2 280 m au milieu d'un verdoyant payasage de montagnes de taille moyenne. Depuis l'époque où les gouverneurs britanniques de Madras y établirent leurs quartiers d'été, Ooty est devenu, grâce à son climat frais, un lieu de villégiature très prisé. Ooty passe pour la reine des "hills stations" comme on désigne les stations de repos dans les montagnes. 

  • le jardin botanique et ses nombreuses plantes exotiques vaut une visite quelle que soit la saison. En haut du jardin se trouvent encore quelques-unes des habitations en forme de tonneaux des Toda, peuple de bergers qui ne compte plus guère aujourd'hui qu'un millier de membres.

 




Pondicherry

 

Les rêves français d'un empire indien ont pris vie, mais se sont également terminés, à Pondicherry . Parmi les territoires éparpillés de l'Union Territoriale de Pondicherry, c'est dans la ville même de Pondicherry que l'on retrouve ce qui le mieux a symbolisé l'influence française en Inde. C'est également ce qui rend unique ce territoire, et tout particulièrement le quartier français de Pondicherry. Quelque chose de tout à fait différent du reste de l'Inde.

 

Toute la tradition française, l'atmosphère sereine de la ville, influencée par l'Ashram d'Aurobindo et la plage se combinent pour faire de Pondicherry une destination fascinante. L'Union Territoriale de Pondicherry comprend quatre enclaves situées en trois états du sud de l'Inde. Elle comprend les villes côtières Pondicherry et Karaikal dans le Tamil Nadu, Yanam dans l'Andhra Pradesh et Mahe au Kerala.

Si Pondicherry, ne possède pas de monuments grandioses, c'est avant tout une atmosphère particulière indéfinissable.

Pondicherry (déformation du mot Puduchery : nouveau village) a entretenu des relations commerciales avec la Grèce Antique et l'Empire Romain. Cependant l'époque moderne de Pondicherry est intimement liée à la présence française.

1601 Création par Henri IV de La Compagnie des Indes, réorganisée par Richelieu en 1642 et développée par Colbert.

1667 Fondation du premier comptoir français à Surate par Caron

François Martin, directeur général de La Compagnie en 1672 fonde le comptoir de Pondicherry devenant le centre administratif du commerce français en Inde.

La ville de L'Orient est fondée en 1699 pour permettre le commerce avec l'Inde.

Dumas qui gouverne Pondicherry de 1720 à 1740 développe la Compagnie et le commerce devient florissant.

 

Joseph François Dupleix, nommé Gouverneur de la Compagnie en 1742 après avoir dirigé le comptoir de Chandernagor, rêve d'un empire indien français et se rend maître avec l'aide de Bussy d'un tiers de l'Inde. Lâché par la Compagnie préoccupée uniquement par des profits à court terme, Louis XV qui ne voit pas l'intérêt d'un tel empire le rappelle en France.

Le 26 septembre 1754, Godeheu, qui succède à Duplex, signe à Madras un traité malheureux pour la France, qui interdit à la Compagnie toute activité politique et rend à l'Angleterre tous les territoires conquit par Duplex.

Lally Tollendal, nouveau gouverneur, veut rendre sa place à la France. A la suite d'une sérieuse défaite, la Compagnie est dissoute et Lally Tollendal condamné à mort. Dès lors, la France doit se contenter des cinq comptoirs qu'elle possédait au début : Pondicherry , Chandernagor, Karikal, Mahé et Yanaon.

A la suite de l'indépendance de l'Inde en 1947, Chandernagor est rendu en 1949 à l'issue d'un référendum auprès de la population locale. Les autres comptoirs ne seront cédés qu'en 1954 et un traité fut signé en 1962.

 

 

Tamilnadu

Capitale de la dynastie des Pallava qui régnèrent du VIe au IXe siècle sur le sud de l'Inde, située à 70 km de Madras, Kanchipuram est l’une des sept villes saintes de l'hindouisme. Cette ville-temple est considérée comme le deuxième endroit le plus saint en Inde après Varanasi. Elle renfermait jadis quelques 1000 sanctuaires ; il n’en reste aujourd’hui que 200.

Kanchipuram constituait un important centre d’étude de l’ère préchrétienne et toutes les religions indiennes y étaient représentées. Important centre bouddhiste, le grand empereur Asoka (IIIe siècle av. JC) y fit ériger un stûpa.

Lorsque Kanchipuram devint la capitale des Pallava (du VIe au VIIIe siècle), les arts connurent un grand développement les dynasties successives, notamment celles des Chola et des Pandya continuèrent à assurer la prospérité de Kanchipuram. De nouveaux temples furent érigés et les anciens furent rénovés et agrandis.

Dédié à Shiva, le Temple de Kailasanatha a été érigé par Pallava Rajasimha entre 685 et 705, son nom le situant dans la tradition des temples symbolisant la montagne des dieux. Contrairement aux autres temples, il n’a connu aucune modification depuis le VIIIe siècle et présente donc une architecture classique des plus pures. Les huit petits sanctuaires alignés depuis l’entrée furent construits par les reines de Rajasimha.

Le Temple rectangulaire situé immédiatement après l’entrée fut érigé par son fils et possède un sanctuaire qui renferme un linga. Derrière cet édifice, une magnifique cour intérieure comporte une rangée de cellules plus petites, chapelles enchâssant des représentations d’un Shiva, tantôt bienveillant, tantôt terrifiant ainsi que des divinités secondaires. Les vestiges des peintures murales du VIIIe siècle donnent une idée de sa splendeur passée. A l’arrière de la cour intérieure se dresse la majestueuse tour du sanctuaire.

Le Temple d’Ekambareswarar, dédié à Shiva couvre une superficie de 12 hectares. Le grand gopuram, cette porte colossale donnant accès au temple, qui dépasse les 60 mètres, est l'oeuvre du roi des Nayaka Khrishnadevaraga (1509-1530), dont l'activité architecturale vise à effacer les traces des destructions laissées par les envahisseurs musulmans. Ses structures d’origine, édifiées sous le règne des Pallava, furent à leur tour agrandies par les Chola avec la construction de plusieurs enceintes concentriques, faites de granit. Le Temple possède une salle aux mille colonnes (mandapam) toutes ornées de motifs différents.

Le nom du Temple proviendrait d’une déformation d’Eka Amra Nathar, le seigneur du manguier. Il abrite en effet un très vénérable manguier, dont les quatre branches maîtresses sont comparées aux quatre veda.

 

Thanjavur

 


Thanjavur ou Tanjore fut l’ancienne capitale des monarques chola, pallava, pandya et chera. Des luttes incessantes déchirèrent ces dynasties, qui s’emparèrent du pouvoir à tour de rôle. Les Chola régnèrent en maîtres de 850 à 1270 et, à l’apogée de leur puissance, ils contrôlaient la quasi-totalité de la péninsule, une partie du Sri Lanka, ainsi que le royaume de Srivijaya, qui englobait la Malaisie et Sumatra. Deux empereurs chola marquèrent profondément leur époque. Raja Raja (985-1014), qui érigea le Temple de Brihadishwara et son fils, Rajendra Ier (1014-1044), qui s’empara du royaume de Srivijaya.

Le Temple de Shiva, dit de Brihadeeshwara fut construit en l’an 1010. Il est entouré de deux types d'enceintes : la première de 270m sur 140m est une muraille élevée en bordure du fleuve Kaveri; la seconde forme un portique à double rangée de piliers que clôt un mur de 150m sur 75m. Ce périmètre a l'aspect d'un cloître rectangulaire, dont le tracé est déterminé par deux carrés accolés, correspondant à un double mandala.

C’est sans doute le Temple le plus grandiose jamais érigé en Inde. Installé sur un vaste terrain, le Temple abrite plusieurs salles et sanctuaires à colonnades, ainsi que 250 lingam enchâssés dans les murs d’enceinte. La tour pyramidale centrale, haute de plus de soixante-dix mètres, est empreinte d’une dignité et d’une majesté qui témoignent de la vision et de la piété de son auteur, Raja Raja. Les murs d’enceinte du sanctuaire portent des fresques dépeignant des manifestations de Shiva et des scènes de la vie des saints. Les peintures qui ont survécu jusqu’à nous démontrent la maîtrise des artistes chola dans l’expression des émotions et la délicatesse des mouvements.

 

Le sanctuaire renferme un imposant Lingam de 4 mètres de haut et de 7 mètres de diamètre, en rapport avec l’ampleur du Temple. La première salle comportait à l’origine deux étages et semble avoir subi de grands dommages au cours des siècles suivants : elle fut en effet reconstruite en XVIIe siècle. Le grand Nandi (taureau) qui se trouve dans le pavillon à colonnes, remonte lui aussi au XVIIe siècle. Il est taillé dans un seul bloc de pierre et pèse 25 tonnes. Les deux tours de l’entrée, beaucoup plus petites que les tours-sanctuaires, furent également érigées par Raja Raja et portent son nom.

Thanjavur est également célèbre sa galerie d’art, qui présente plus de 1000 bronzes chola. Cette institution est logée dans un palais, qui fut construit par les nayak aux XVIe et XVIIe siècles, puis agrandi sous les rois mahrates.

 



Trichy

 

La vieille ville de Tiruchirappalli (Srirangam, Trichy ou Trichinopoly), est située à 55 km de Tanjore. Le Rock Fort Temple fut bâti vers 1660 sur une colline de 84 mètres de haut. On atteint le sommet par un escalier de 437 marches. Sur ce trajet se trouve le Temple de Tayumanaswami, dédié à Shiva. Un peu plus haut, on peut admirer un Temple creusé au début du VIIe siècle par l’empereur pallava Mahendra Ier. Une inscription raconte que ce souverain connut l’extase lorsqu’il parvint en haut de la colline et vit les eaux fraîches du Kaveri. Au sommet de la colline, le Temple de Vinayaka, vieux de plus de 1300 ans, possède un sanctuaire dédié à Ganesh, le dieu-éléphant.

 

Le Temple de Ranganatha de Srirangam est dédié à Vishnou. D’après la légende, ce Temple, situé au nord sur une île formée par le Kaveri et le Kollidam, remonterait à l’ère des grandes épopées indiennes. L’ensemble forme une véritable ville, avec ses sept cours protégées par sept murs d’enceinte concentriques. Les 21 gopuram sont de plus en plus hauts à mesure qu’ils sont situés à l’extérieur. La construction de la tour d’entrée (73 m) ne fut achevée qu’en 1987. Dans la salle aux mille piliers, les quatre mille hymnes composés par les Alvar (saints adorateurs de Vishnou) continuent d’être chantés, illustrés par des danseurs célèbres, les Arayar.

 

En face, l’écurie Horse Court représente un chef-d’œuvre architectural et sculptural. Les sculptures des colonnes déclinent à l’infini le thème des cavaliers juchés sur des montures cabrées. Le sanctuaire dédié à Krishna sous sa forme de Venugopala (XIIIe siècle) offre de remarquables sculptures encastrées dans des niches. Le décor de cet édifice, érigé vers 1270, s'inspire de la construction de bois avec ses colonnes fluettes surmontées de chapiteaux imitant une charpente.

 


 

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